The Fact About Babylon That No One Is Suggesting



[one] And unto the angel of your church in Sardis compose; These things saith he that hath the 7 Spirits of God, as well as seven stars; I am aware thy is effective, that thou hast a name that thou livest, and art dead.

[1] And there appeared a great marvel in heaven; a woman clothed Together with the Solar, and the moon below her feet, and upon her head a crown of twelve stars:

[8] And unto the angel of the church in Smyrna compose; These things saith the 1st and the last, which was dead, and it is alive;

Le nom de Babylone a revêtu progressivement une connotation négative dans le monde chrétien, du fait de l'impression laissée par les récits de la défaite puis de la déportation des Judéens en Babylonie à l'époque de Nabuchodonosor II. Les textes des Pères de l'Église témoignent de leur méconnaissance de l'histoire de cette cité et d'un basculement vers la eyesight fantasmée négative de celle-ci, qui reste ancrée dans la tradition chrétienne par la suite[174]. Babylone est devenue symbole du pêché et de la persécution. Rome a été identifiée comme une nouvelle Babylone à l'époque des persécutions contre les premières communautés chrétiennes, puis aussi bien as well as tard quand les premiers Rékindés, Martin Luther en tête, firent de la ville du Pape la cité du pêché, reprenant le topos de la Grande Prostituée de l'Apocalypse[175].

[10] And I read a loud voice stating in heaven, Now is arrive salvation, and power, along with the kingdom of our God, and the power of his Christ: for that accuser of our brethren is cast down, which accused them just before our God working day and evening.

L'ascension politique de Babylone s'est progressivement transportationée dans le domaine de la faith et des mythes dans la Mésopotamie ancienne, sans doute avant tout à l'instigation des lettrés des temples de la ville, et en Leading lieu de celui de l'Esagil. Cela va de live performance avec l'affirmation de la prééminence de Marduk en tant que roi des dieux, qui se manifeste dans la rédaction vers le XIIe siècle av. J.-C. de l'Épopée de la Création (Enuma eliš)[36]. Ce récit mythologique décrit comment Marduk est devenu le roi des dieux en étant le seul able de sauver ceux-ci de la menace reprédespatchedée par Tiamat, leur ancêtre à tous, symbolisant le chaos[158].

[seventeen] And thus I noticed the horses during the vision, and them that sat on them, acquiring breastplates of fireplace, and of jacinth, and brimstone: and also the heads from the horses were given that the heads of lions; and out in their mouths issued hearth and smoke and brimstone.

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La vie des élites politiques de Babylone est cependant très mal connue en l'absence de sources similaires aux dizaines de milliers de tablettes des capitales de l'empire assyrien : on ne sait donc pas grand-selected de la cour et de l'administration centrale de l'empire babylonien, ou de celles des gouverneurs des empires successeurs. Les palais de Nabuchodonosor[modifier

Tintir donne les noms de 43 temples situés à l'intérieur de Babylone, dont 13 pour le seul « quartier sacré », Eridu. Une même divinité pouvait en posséder plusieurs, puisque cinq sont mentionnés pour Ishtar et trois pour Nabû. Huit d'entre eux ont été fouillés et identifiés dans la partie occidentale de la ville intérieure, hors du complexe principal. Ils sont de dimensions diverses et isolés du tissu urbain même s'ils sont parfois construits dans un quartier résidentiel comme le temple d'Ishtar d'Akkad fouillé au Merkes[one hundred forty five]. Ils suivent le plan typique des temples locaux, qualifié de « babylonien », déjà observé dans celui de Marduk et qui rappelle celui des résidences des humains : une porte ouvrait sur une cour, qui menait ensuite à une antecella (vestibule) puis à la cella de la divinité principale du sanctuaire, chapelle au fond de laquelle se trouvait une niche destinée à recevoir la statue de culte.

Décor représentant Babylone dans Intolérance de David Wark Griffith (1916), mêlant des thèmes iconographiques assyriens à d'autres provenant de civilisations extérieures à la Mésopotamie.

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Par son importance politique et culturelle, Babylone a durablement marqué les esprits et est devenu un élément à element entière de l'imaginaire et des mythes de plusieurs civilisations, même longtemps après sa chute. Les récits relatifs à cette ville, difficilement dissociables de la trajectoire du royaume dont elle était la capitale, se sont avant tout concentrés sur son statut de ville aux proportions gigantesques et aux monuments grandioses, mais aussi, de façon moreover négative, sur son orgueil et ses péchés. Les sources antiques ont fourni la matrice de ces représentations : d'abord les resources provenant de la théologie babylonienne même, faisant de cette ville une cité sainte située au centre du Monde, puis les écrits des auteurs grecs et latins, qui ont laissé l'graphic d'une ville gigantesque, et enfin les auteurs des textes bibliques, qui l'ont avant tout présentée sous un jour négatif.

[fifteen] And away from his mouth goeth a sharp sword, that with it he really should smite the nations: and he shall rule them which has a rod of iron: and he Babylon treadeth the winepress from the fierceness and wrath of Almighty God.

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